
Les gestionnaires reprochent au groupe sidérurgique basé au Luxembourg un “comportement prédateur” et une “mauvaise gestion” de l’aciérie. L’usine de Tarente, dans le sud de l’Italie, connaît depuis longtemps des difficultés financières et fait l’objet de critiques en raison de problèmes environnementaux.
En février 2024, le gouvernement de la Première ministre italienne Giorgia Meloni a placé cette aciérie en faillite sous tutelle publique afin de protéger des milliers de salariés. À l’époque, l’État détenait 38% des parts et ArcelorMittal 62%. Rome a reproché au groupe de mettre en péril l’avenir du site en cessant d’y investir.