
Le chef de l'État français a livré ce jeudi, pendant près de deux heures, ses réponses au grand débat, pour tenter d'éteindre la crise des gilets jaunes et relancer son quinquennat à un mois des élections européennes.
D'emblée, Emmanuel Macron a salué les "justes revendications" portées par les gilets jaunes, qui ne doivent pas être "occultées par les violences de quelques-uns". Évoquant "un mouvement inédit", il a remarqué qu'il "s'est ensuite progressivement transformé, tiraillé entre les injonctions contradictoires", puis a été "récupéré par les violences de la société".
"Mais je ne veux pas que les dérives de quelques-uns occultent les justes revendications portées à l'origine de ce mouvement et profondément soutenues", a-t-il souligné.
Pendant les trois mois de grand débat, il a dit avoir entendu "un profond sentiment d'injustice: injustice fiscale, injustices territoriales, injustice sociale", sentiment qui est "installé". Mais aussi "sentiment de manque de considération", notamment de la part des "élites, toutes les élites", et lui-même "au premier chef", a-t-il dit.
Parmi ses principales déclarations et promesses, on citera :