
Les interventions de l'Etat seraient à saluer, mais elles ne pourraient pas compenser le manque d'investissements privés dans la construction.
C'est pour cette raison qu'un plan de maintien dans l'emploi est élaboré pour les quelque 20.000 salariés du gros-oeuvre, car de nombreuses entreprises sont au bord du gouffre et que des faillites menacent des milliers d'emplois. À l'heure actuelle, le nombre de faillites a déjà atteint un niveau plus vu depuis trois décennies.
Comme mesures publiques supplémentaires, qui doivent encore être négociées, la Fédération des Artisans réclame une régulation plus flexible du temps de travail et une mutation énergétique qui puisse renforcer le secteur.
La Fédération des Artisans regroupe actuellement 8.000 entreprises représentant environ 100.000 salariés.