
La journée commence à 7h30 pour Sylvain Payet. En tant que pilote d'hélicoptère, son travail consiste, d'abord, à réaliser une vérification de l'appareil chaque jour. Un "check-up" indispensable pour que l'hélico soit prêt à décoller dès 8h.
Si les journées sont organisées sur un rythme régulier, tout vient de changer du côté de ses machines. Le Luxembourg Air Rescue, qui compte 7 hélicoptères, vient d'investir dans deux nouveaux appareils obtenus chez Airbus. Ils viennent remplacer les anciens engins utilisés jusqu'ici.
Un investissement important, confirme René Closter, le président de Luxembourg Air Rescue. Financièrement d'abord, puisque c'est un des plus gros achats des vingt dernières années. Mais aussi pour les équipes de secours. Il a fallu deux mois de formation pour que le pilote puisse faire voler le nouvel hélicoptère.
En plus du pilote, un médecin et une infirmière de vol sont à bord lors de chaque vol d'urgence. Cette dernière a deux rôles à sa charge:
Dès 8h, toute l'équipe doit être prête à décoller à n'importe quel moment de la journée, jusqu'au coucher du soleil. En cas d'urgence, ils ont trois minutes pour faire voler l'hélicoptère. Généralement, deux à trois interventions sont nécessaires chaque jour.
Hormis quelques transports planifiés, la majorité de leurs sorties sont effectuées pour des urgences. Le plus important étant souvent de faire arriver un médecin le plus vite possible sur les lieux d'un accident.
À condition, bien sûr, que la météo permette de voler. En cas de brouillard, de tempête, d'orages ou de fortes chutes de neige, les équipes disposent d'une ambulance normale pour partir en intervention.
Le reportage de RTL en langue luxembourgeoise: