
Il est pourtant prévu dans le plan de tir, que 56 sangliers doivent être abattus d'ici 2024 dans cette réserve naturelle.
Aucune chasse n'y a encore été organisée en raison des risques liés à la sécurité. La réserve Haff Réimech, où les points d'eaux sont nombreux, est en effet fréquentée par de nombreux promeneurs.
Même une demande d'organisation d'une chasse administrative, que la commune de Schengen avait déposée, n'a pas été autorisée.
Des solutions seraient toutefois recherchées, a souligné la ministre de l'Environnement, Joëlle Welfring, dans sa réponse à une question parlementaire de la coprésidente du groupe CSV, Martine Hansen.
Comme personne ne chasse sur ce lot, les dommages causés par le gibier se sont chiffrés à environ 1.700 euros rien que pour la dernière saison cynégétique. Ce montant est à la charge de l'Etat en tant que locataire de la chasse.