
Après cette entrevue, le ministre de l'Economie a répété qu'un acteur industriel était intéressé par la reprise du site, sans toutefois préciser qui serait le repreneur potentiel. Deux noms ont circulé au cours des derniers mois, ceux de NLMK, un groupe sidérurgique russe, et celui du groupe allemand Salzgitter.
Selon le ministre de l'Economie et les syndicats, la direction de Liberty Steel agirait de manière "potentiellement abusive" allant jusqu'à compromettre l'avenir économique du site de Dudelange.
La maison-mère "GFG Alliance" de la famille britannique Gupta, bloque actuellement toute vente. Franz Fayot "a sommé la direction de l'entité luxembourgeoise de Liberty Steel de prendre position à ce sujet," est-il précisé dans le communiqué publié mardi matin par les ministères de l'Economie et du Travail.
Les activités des sites de Liberty Steel en Belgique et au Luxembourg sont actuellement à l'arrêt, au moins jusqu'à la fin de l'année. Les salaires des salariés du site de Dudelange continueront à être payés, au besoin par le biais du Fonds pour l’emploi, a assuré mardi le ministre du Travail, Georges Engel.