
Suite à une étude interne réalisée en 2020 sur les possibilités d'utilisation des véhicules électriques au sein de la police au Luxembourg, il a été décidé que les voitures électriques ne pouvaient pas effectuer toutes les interventions nécessaires. Des facteurs comme l'autonomie, l'encombrement, la charge maximale ou encore le temps nécessaire pour recharger la batterie n'avaient à l'époque pas complètement convaincu les responsables.
Des missions planifiées à l'avance comme des gardes ou des escortes peuvent toutefois se faire à l'aide de véhicules électriques. Les autres véhicules électriques du parc automobile de la police (30 sur 34) ont été banalisés et son utilisés à des fins administratives.
Le service communication de la police, qui répondait aux questions de RTL, n'a cependant pas relevé le problème de la vitesse de pointe, souvent davantage limitée sur les véhicules électriques, qui pourrait également poser problème dans le cas, par exemple, d'une course-poursuite.
Les responsables des forces de l'ordre luxembourgeoises ont déclaré que l'achat de véhicules électriques supplémentaires était encore au stade d'évaluation.