
L’an passé, 485.000 personnes travaillaient au Luxembourg. Près de la moitié d’entre elles étaient des frontaliers. La majorité venaient de France (126.000). Le chiffre le plus frappant que révèle ce lundi le nouveau “Panorama sur le monde du travail” du Statec, c’est que seul un salarié sur quatre est encore de nationalité luxembourgeoise.
L’écart salarial entre hommes et femmes (Gender Pay Gap) y est inversé, les femmes étant en moyenne mieux rémunérées que les hommes, ce qui fait du Luxembourg une exception en Europe.

Le Luxembourg se distingue par ses salaires élevés, se classant 2e de l’Union européenne avec un salaire horaire médian de 24 euros.
Le taux d’emploi global a légèrement diminué en 2024, mais l’emploi féminin continue de progresser. La fréquence du travail dominical se distingue également, avec une part importante de salariés - près d’un sur quatre - travaillant le dimanche, soit régulièrement, soit de façon occasionnelle.

La santé apparaît comme un facteur clé de l’emploi, avec une grande majorité des résidents (80%) se sentant en bonne santé, un élément qui influence directement leur participation au marché du travail.
Enfin, depuis fin 2024, la croissance de l’emploi a “fortement ralenti, tombant à 1%, et à seulement 0,5% hors secteur public”.