
C'est ainsi qu'a réagi la présidente du syndicat indépendant à l'interview du président du LCGB de mardi matin. Nora Back rappelle néanmoins que c'était déjà le cas lors de la tripartite du mois de mars, mais que les positions avaient ensuite divergé à propos des mesures.
Elle salue l'engagement clair du LCGB envers l'index. Mais contrairement au LCGB qui n'a pas encore de position ferme concernant le report de certaines tranches indiciaires, pour l'OGBL c'est quelque chose de non envisageable. D'après Nora Back, l'inflation en cours et la guerre en Ukraine qui perdure, confirment la position de l'OGBL: l'index n'est pas le problème et il faut renforcer le pouvoir d'achat de la population et n'aider que les entreprises qui sont en difficulté.
Patrick Dury confiait mardi matin à RTL que pour le LCGB le pouvoir d'achat était crucial, mais aussi la sécurisation des emplois. Nora Back affirme à ce sujet: "Je peux vous rassurer, l'OGBL veille à la préservation des emplois." Selon la présidente de l'OGBL, dire qu'il faut supprimer les acquis sociaux pour sécuriser l'emploi, est un argument du patronat. Elle précise qu'actuellement le chômage est faible ainsi que le nombre de nouvelles faillites et l'économie se développe également. Le président de la Confédération Générale de la Fonction Publique (CGFP), Romain Wolff, a expliqué mardi matin qu'il ne ferait une déclaration qu'après la réunion de jeudi avec les autres syndicats et puis avec le gouvernement. Il avait cependant déjà affirmé il y a deux semaines à RTL qu'il fallait cesser avec les reports des tranches indiciaires.