
Claude Meisch a déclaré que le droit à l'école était primordial pour les enfants, et que le CovidCheck ne serait donc pas introduit aux différentes écoles. Il a expliqué que l'accès des citoyens aux administrations ne pouvait être interdit et qu'il en était de même pour l'accès des enfants à l'éducation.
Il a cependant annoncé des réunions avec les syndicats des enseignants afin de décider d'une éventuelle introduction du régime CovidCheck pour les personnes concernées dans certaines parties des écoles ou dans les autres administrations touchant l'éducation: "je pense que plusieurs endroits seront soumis à certains éléments du CovidCheck mais les salle de classe ne devraient pas en faire partie".
La Féduse, syndicat des enseignants de la CGFP, avait requis le CovidCheck pour les écoles au mois d'août, ce qui a d'ailleurs surpris Claude Meisch suite à la résistance de la CGFP avec l'OGBL et le LCGB concernant l'élargissement du CovidCheck aux entreprises. Le ministre a expliqué que tout n'était pas gravé dans le marbre et que des discussions entre les différents acteurs étaient encore nécessaires.
Le ministre de l'Éducation a confirmé que, selon lui, la campagne de vaccination s'était bien déroulée malgré le reproche des syndicats envers le gouvernement qui procéderait à une "obligation vaccinale déguisée". "Il faut désormais respecter la majorité des citoyens qui a correctement agi en se faisant vacciner", a ajouté Claude Meisch qui ajoute: "on nous a reproché par le passé de ne pas avoir réagi assez rapidement, maintenant on nous reproche d'être trop impétueux".
Concernant la prise en charge gratuite des enfants à partir de la prochaine rentrée dans les maisons relais, le ministre ne partage pas la peur des communes de ne pas avoir assez de place pour tous les futurs candidats. Il explique que "le prix n'est pas le seul élément déterminant dans l'inscription aux maisons relais des enfants par leurs parents".