
Une fois les dernières dispositions Covid entrées en vigueur, le 1er novembre, il ne sera plus possible de faire des autotests sur place, à l'entrée des bars et des restaurants.
Une mesure que regrette le président de l'Horesca, qui estime que les tests rapides fonctionnaient bien et qui aurait souhaité les maintenir. D'après lui, s'il y a eu des abus, il fallait mieux contrôler.
Les entreprises du secteur craignent de perdre des clients et de subir des pertes financières, selon Alain Rix, qui souligne que le secteur aurait déjà beaucoup perdu.

Ce serait toujours sur eux que l'on tape. "Nous sommes les pigeons", déplore le président de l'Horesca.
Il risque aussi d'y avoir des problèmes de personnel. Si l'Etat décide cela, il devrait aussi payer les tests ou nous donner jusqu'au 1er décembre, estime Alain Rix.
Le président de l'Horesca réclame également la prorogation de la loi sur les aides financières qui arrive à échéance ce mois-ci.
L'Horesca ne serait absolument pas opposée aux vaccins et ne comprendraient pas ceux qui refusent de se faire dépister.
Une campagne de sensibilisation serait en cours dans les établissements du secteur pour inciter à se faire vacciner, selon Alain Rix.