
Le président de la Fédération des hôpitaux, Paul Junck, a confirmé mercredi matin à nos collègues de RTL l'information de Radio 100,7. Il est pour l'instant prévu qu'environ 400 membres du personnel médical des hôpitaux soient vaccinés lundi et autant mardi au Hall Victor Hugo, soit entre 800 et 850 en tout.
La journée de mercredi est réservée pour le personnel soignant des maisons de retraite.
Les inscriptions sont ouvertes depuis mardi matin et les volontaires ne manquent pas, selon Paul Junck. Le centre de vaccination du Hall Victor Hugo ouvrira ses portes lundi à 12h00, mais seulement pour trois jours.
Le centre est prévu pour accueillir entre 1.000 et 1.200 personnes par jour, qui pourront se faire vacciner via 16 filières en l'espace de 12 heures. Mais selon les informations de nos confrères de RTL, après le 30 décembre, le Hall Victor Hugo, refermera ses portes jusqu'au 18 janvier. Les détails sur le déroulement de la suite, restent à déterminer.
A partir du 4 janvier, la vaccination du personnel devrait commencer au sein même des hôpitaux. Là aussi, la logistique aurait été préparée. Le président de la Fédération des hôpitaux n'a pas pu préciser mercredi le nombre de doses de vaccin dont disposeront alors les groupes hospitaliers pour leurs collaborateurs. Ces informations ne seraient pas encore disponibles. L'objectif est en tout cas de vacciner près de 10.000 personnes, les équipes de nettoyage, le personnel des cuisines et les sous-traitants inclus. On ignore pour l'instant quand ce chiffre sera atteint.
Dans ce contexte, la Fédération des hôpitaux appelle la population à se montrer solidaire avec le personnel soignant pendant les fêtes, en respectant strictement les mesures sanitaires et les règles prescrites. Le manque de personnel est et reste le point faible du système. C'est pourquoi il serait bien, selon Paul Junck, de pouvoir redescendre à une cinquantaine de nouvelles infections par jour.
Ces derniers mois, le Luxembourg a renoncé à aller recruter activement de nouveaux collaborateurs dans les pays voisins. Des candidatures spontanées ont toutefois été acceptées, admet le président de la FHL, sans préciser de chiffres. Le gros du manque de personnel est compensé par des redéploiements ou par des personnes en préretraite.