
Dans un communiqué publié mercredi matin, l'ULC déplore notamment le fait que de moins en moins de commerces acceptent les chèques-repas. Il serait également inacceptable que les titulaires de chèques-repas ne soient pas remboursés de la différence par les commerçants quand le prix d'achat est inférieur à la valeur du ou des chèques. Le législateur devrait apporter de la clarté et de l'équité dans ce dossier, revendique l'ULC.
Une modernisation du système des chèques-repas figurerait bien dans le dernier accord de coalition, mais elle se ferait toujours attendre.