
Le Grand-Duché a à nouveau perdu des places dans le dernier classement sur la compétitivité. Le prochain gouvernement devrait par conséquent placer un certain nombre de dossiers tout en haut de sa liste de priorités.
Les caisses se videraient de plus en plus, qu'il s'agisse de la Sécurité sociale ou des pensions. Il faudrait stopper cette tendance, demande le président de l'UEL. Mais il ne s'agirait pas d'augmenter les cotisations, car cela rendrait le travail encore plus cher.
Une autre revendication concerne la réforme fiscale qui a pris du retard à cause de la pandémie de coronavirus. Il faudrait qu'elle soit enfin réalisée. Si on suit l'UEL, ce ne sont pas seulement les particuliers qui doivent être exonérés, mais aussi les entreprises.
Les entreprises ont besoin de plus de flexibilité en matière d'organisation du travail. L'employeur ne serait pas le seul à en bénéficier, les salariés en profiteraient aussi. En outre, le Luxembourg devrait réussir à attirer de la main d'oeuvre mieux qualifiée.
A la fin de l'an dernier et au début de cette année, l'Union des entreprises luxembourgeoises a rencontré tous les grands partis pour discuter de ses revendications. L'UEL regrette globalement qu'après les dernières élections de 2013 et 2018, très peu de ses propositions aient été retenues dans les accords de coalition.
Le reportage de RTL en luxembourgeois: