
Cette précision a été apportée par la ministre de la Santé, Paulette Lenert, et le ministre d'Etat, Xavier Bettel, en réponse à deux questions parlementaires urgentes, l'une émanant du député pirate Sven Clement, l'autre de la présidente du groupe CSV, Martine Hansen.
Aux Etats-Unis, la Food and Drug Administration a en effet procédé au retrait du marché de deux sortes de tests de ce producteur chinois, en raison d'un risque trop élevé de faux résultats.
Au Luxembourg, tout comme en Autriche, ces tests restent cependant utilisés dans les écoles, notamment parce qu'ils ont été homologués par les autorités européennes et qu'ils disposent du marquage de conformité correspondant.
Toutefois, si les tests n'étaient plus conformes et ne correspondaient plus aux normes, ils devraient être retirés, selon les deux ministres.
Aucune démarche de la sorte n'aurait cependant été entreprise pour l'instant en Europe.
La dérogation, selon laquelle des non-professionnels peuvent également effectuer le test, expire le 15 septembre.
Le gouvernement a acheté en grandes quantités trois tests différents, afin de faire face à d'éventuels retards de livraison ou pénuries. Si les tests LEPU devaient effectivement être retirés du marché, des tests antigéniques produits par les autres fournisseurs seraient utilisés dans les écoles.