
La mesure est symbolique, mais elle est désormais effective: depuis le 1er mai, les “produits utilisés à des fins de protection hygiénique féminine” vendus au Luxembourg sont soumis au taux de TVA super-réduit de 3%.
Un changement qui, d’après le texte de loi, s’applique à divers produits comme les serviettes périodiques, les tampons, les protège-slips, les coupes menstruelles, les éponges naturelles “et d’une manière générale tous les dispositifs de protection hygiénique destinés à répondre aux pertes menstruelles”.
Si les effets de la loi devraient être limités sur le coût de ces produits, cette dernière place les produits cités dans la catégorie des “produits pharmaceutiques”, permettant ainsi le passage de la TVA de 17 à 3%.