
L'incident n'avait fait pas fait de blessés. Il avait seulement entraîné l'annulation d'un certain nombre de vols le dimanche soir.

L'Administration des enquêtes techniques (AET), qui avait été chargée de l'enquête, a publié cette semaine un rapport intermédiaire. A l'époque, l'avion avait perdu une partie de son train d'atterrissage peu avant de se poser sur la piste.
Selon le rapport intermédiaire de l'AET, les pilotes n'avaient absolument pas remarqué qu'une partie du train s'était détachée, avant qu'ils en soient averti par la tour de contrôle. Quoi qu’il en soit, ils ont réagi immédiatement et ont immobilisé l’avion sur la piste.
Le Boeing 747-400 F de Cargolux devait en principe rejoindre Chicago, mais le vol ne s'était pas déroulé comme prévu. Après le décollage, l'équipage dans le cockpit avait dû constater qu'il ne parvenait pas à faire rentrer le train d'atterrissage. Pour permettre à l'avion de se poser, une manœuvre de retour avait alors été initiée, ce qui impliquait de vider du carburant en plein vol avant de se poser au Findel. Finalement, le kérosène avait "principalement été délesté dans les Ardennes [belges] à une hauteur de 10.000 pieds" avaient annoncé à l'époque le ministère de la Mobilité et la Direction de l'aviation civile. Environ 40 tonnes de kérosène avaient été délestées vers 16h51. A 17h00, l'avion s'était posé au Findel, après avoir perdu une partie de son train d'atterrissage.
Comme mentionné plus haut, l'incident n'avait pas fait de blessé. La piste avait été légèrement endommagée et avait dû être remise en état avant de pouvoir être rouverte le jour-même.
Le rapport intermédiaire mentionne un incident similaire, qui s'était produit à Amsterdam le 14 septembre 2005 à l'aéroport de Schiphol, également avec un Boeing 747-400F.
L'enquête sur l'incident survenu le 14 mai 2023 au Findel se poursuit.