
Le rebond de l'épidémie a été aussi spectaculaire que violent au Luxembourg. La semaine du 28 juin au 4 juillet, 787 personnes ont contracté le virus. Un pic, car seuls 107 cas avaient été détectés la semaine précédente.
Le nombre d'infections a donc été multiplié par 7,3 en seulement quelques jours. Le tout, alors que moins de tests PCR ont été réalisés (-3.809). Le nombre de cas contacts a également bondi, passant de 353 à 2.228 (x6,3).
Le taux d'incidence a également augmenté avec 124 cas pour 100.000 habitants sur 7 jours, contre 17 cas pour 100.000 habitants pour la semaine du 21 juin. Cette incidence est en hausse "dans toutes les tranches d'âge":
Ce retour en force de l'épidémie a évidemment des conséquences sur le nombre de personnes présentant une infection "active": 826 personnes sont concernées. "La moyenne d'âge des personnes diagnostiquées positives à la COVID-19 est restée plutôt stable avec 28,9 ans" précise le ministère de la Santé.
Un point positif à cette situation toutefois: la semaine dernière fut la quatrième consécutive sans qu'aucun décès lié au Covid ne survienne. Et dans les hôpitaux, les services Covid ne sont plus sous tension. "La moyenne d’âge des patients hospitalisés a fortement diminué de 60 à 46 ans" ajoute le ministère.
Contrairement aux dernières semaines, où la famille était généralement identifiée comme la source de la contamination, "les loisirs deviennent le contexte de transmission des infections à la COVID-19 le plus fréquent avec 33,6%". Suivent le cercle familial (9,8%), les voyages à l’étranger (6,2%) et l’éducation (3,9%). Reste 38,7% des cas dont la source n'a pas été identifiée.
Lors de la semaine du 21 au 27 juin, la couverture du séquençage de la population était de 69,2% au Luxembourg. Concernant les 107 échantillons réalisés pour la semaine 25/2021, les autorités ont pu constater la répartition suivante: