
Les experts du ministère ont procédé aux contrôles entre les mois de février et d'octobre. Parmi les 102 établissements visés, des coiffeurs, des salons de beauté, des parfumeries ou encore des studios de tatouage ont été passés au peigne fin.
Des infractions concernant l'affichage des prix et tarifs ont été constatées.
Aucune sanction n'est prévue par la loi lors du premier contrôle, le ministère a également proposé de l'aide aux établissements concernés afin qu'ils puissent se mettre en conformité. Tous se sont montrés coopératifs lors de cette procédure.
Des formations ainsi qu'un travail de sensibilisation sont encore prévus avec les responsables du secteur. De nouveaux contrôles sont aussi programmés, et des amendes d'un montant maximum de 2.000 euros sont prévues en cas de nouvelles infractions.