
Fin octobre débutera le procès en appel dans l’affaire dite Bommeleeër bis, comme la justice l’a confirmé au Luxemburger Wort. Le procès commencera le 27 octobre et, à ce jour, cinq journées d’audience sont prévues.
Les accusés sont quatre anciens hauts responsables de la gendarmerie : Pierre Reuland, Aloyse Harpes, Guy Stebens et Armand Schockweiler.
En première instance, seul l’ancien directeur général de la police, Pierre Reuland, avait été condamné par le tribunal à trois ans de prison avec sursis intégral pour fausses déclarations. Il avait fait appel de cette décision.
Le parquet, lui non plus, n’était satisfait ni de la peine prononcée à l’encontre de Pierre Reuland ni de l’acquittement des trois autres accusés, et avait également fait appel.
Le procès qui s’est tenu à la fin de l’année dernière ne portait pas sur les attentats des années 1980 eux-mêmes, mais sur de présumées fausses déclarations faites lors du procès Bommeleeër en 2013 et 2014.