
La ministre de l'Agriculture, Martine Hansen, et la "Déierschutzliga" ont lancé mercredi un appel aux propriétaires de chats afin qu'ils s'allient à la lutte contre la prolifération des chats errants.
Ce qui inquiète les autorités, ce sont l'abandon d'animaux qui mènent souvent à leur mort, de par leur âge et le manque de nourriture, d'après le communiqué officiel. Mais ce n'est pas tout.
En effet, la reproduction des chats peut poser problème. "Une chatte peut avoir des petits jusqu'à deux fois par an, et en moyenne deux à six chatons naissent par portée", rappelle le ministère.
Les refuges étant "surpeuplés", ils ne peuvent pas être pris en charge. Ce qui peut mener à une reproduction importante et a des risques "pour leur sécurité" et "la collectivité".
Dans ce contexte, il est conseillé à toutes les personnes faisant l'acquisition d'un chat de le castrer ou de le stériliser au moment opportun. Pour ce faire, il faut s'adresser à un vétérinaire.
Le ministère rappelle que la loi du 27 juin 2018 "impose la castration pour tout chat ayant accès à l’extérieur, à l’exception des chats errants dans les exploitations agricoles".
Les propriétaires de chats n'ont donc pas vraiment le choix. Les autorités soulignent, pour leur part, que "la castration ou stérilisation est un outil de lutte et de prévention contre l'abandon des animaux et les atteintes à leur bien-être".
. Les propriétaires dépassés abandonnent plus souvent leurs animaux, qui sont donc livrés à eux-mêmes et meurent, souvent aussi en raison de leur âge, soit par manque de nourriture, soit en grandissant dans de mauvaises conditions