
La Confédération syndicale indépendante du Luxembourg n'avait pas signé ces accords car elle était d'avis que l'index était clairement "manipulé".
Avant le grand rassemblement du 1er mai, le syndicat avait déjà prévu quelques manifestations plus limitées. Une première devant le ministère de l'Économie ainsi que devant la société de Michel Reckinger, le président de l'UEL (Union des Entreprises Luxembourgeoises) à Sanem.
Ce dernier a réagi en déclarant qu'il trouvait cette idée de manifester devant son entreprise "inadaptée, au lieu de se rassembler devant le siège de l'UEL". Il déplore notamment l'absence de dialogue social, bien représentée par ce genre de manifestation.