
A vingt jours de Noël, de nombreuses familles luxembourgeoises se demandent toujours comment elles pourront s'organiser pour les fêtes de fin d'années qui s'approchent à grands pas. Elles devront encore prendre leur mal en patience avant de prendre les devants.
Interrogé ce vendredi sur l'épineuse question d'un Noël en famille ou non, le Premier ministre Xavier Bettel s'est montré intransigeant: "C'est trop tôt pour spéculer", a-t-il lancé à la journaliste qui a posé la question en marge de la présentation de la stratégie centralisée de vaccination imaginée par le gouvernement.
Comme "il est trop tôt pour dire si les restrictions (imposées depuis le 26 novembre, ndlr) seront levées" le 15 décembre. Le Premier ministre a expliqué que "le virus ne fera pas de pause à Noël et ne partira pas en vacances" après avoir répondu à la question d'une journaliste demandant si les restrictions seront levées le 15 décembre.
Dans l'actuelle situation tendue sur le plan hospitalier, Xavier Bettel ne fait pas de plan sur la comète et "ne veut pas donner de faux espoirs aux gens". Son message est clair: "Il faudra attendre la semaine prochaine"pour savoir si on pourra ou non fêter Noël en famille agrandie ou non. Le Conseil de gouvernement se prononcera théoriquement dans une semaine "quand les épidémiologistes pourront dresser un état de lieu" qui prend en compte l'évolution des chiffres dans les hôpitaux du pays.
la Belgique apparaît comme l'un des pays les plus sévères en Europe: un seul invité est autorisé par foyer, sauf pour les personnes seules qui peuvent en recevoir deux.
Le gouvernement français qui a déjà décidé de lever le confinement le 15 décembre, a recommandé jeudi de réveillonner en présence de six adultes, sans compter les enfants.
Les autorités allemandes préconisent 10 personnes pourront réveillonner ensemble, sans compter les enfants de moins de 14 ans. Ces personnes peuvent être issues de foyers différents mais elles devront se mettre en quarantaine la semaine qui précède.