
Aujourd'hui, un choix est proposé entre le démantèlement du système actuel en mettant davantage l'accent sur l'assurance pension complémentaire et la mise en oeuvre plus rapide des éléments négatifs de la réforme de 2012 avec, par exemple, le gel de l'ajustement des retraites.
Cette orientation politique éloignée du système de solidarité repose sur des projections catastrophiques, selon Marc Baum, élu de déi Lénk
"Tout ne s’annonce pas bien, et on se base en grande partie sur des projections terrifiantes selon lesquelles le système ne sera bientôt plus viable. Et pour pouvoir étayer cela, des projections sont faites jusqu’en 2070. Ces projections ont toujours été erronées jusqu’à présent, c’est pourquoi nous pensons qu’il faut travailler très prudemment avec ces projections."
Le parti déi Lénk ne propose pas la voie de la baisse des dépenses, mais celle de l'augmentation des recettes. Le parti souhaite la suppression du plafond de cotisation et que tous les éléments du travail, comme les heures supplémentaires ou la formation professionnelle, doivent être cotisés.
Cependant, le 13e mois de retraite et l'ajustement devraient rester partie intégrante. Selon le parti d'opposition, les cotisations pourraient aussi passer de 3 fois 8% à 3 fois 9%. En outre, la pension minimale devrait être au niveau du salaire minimum.
Autre piste de déi Lénk: ne pas utiliser l'argent de la CNAP, la Caisse nationale d'assurance pension pour le fonds pour l'emploi ou les retraites du secteur public.