
Une nouveauté est au programme cette année, le parti populaire chrétien-social va proposer des doubles têtes de liste dans les cantons, mais elles ne seront pas paritaires.
Pour le centre, la tête de liste nationale Luc Frieden s'élancera dans la course électorale avec la coprésidente du parti Elisabeth Margue.
Dans le sud, les députés-maires Georges Mischo (Esch) et Gilles Roth (Mamer) ont été validés, ainsi que Martine et Christophe Hansen pour le nord ou encore Léon Gloden et Max Hengel pour l'est.
Les listes des 60 candidats ont été validées samedi matin lors de la convention du CSV avec la plupart des députés en fonction qui se représente, à l'exception de Jean-Marie Halsdorf, maire de Pétange et Ali Kaes qui a pris sa retraite politique.
De nombreux élus locaux font partie des listes à travers le pays comme le tandem d'Hesperange Marc Lies et Diane Adehm, le bourgmestre de Weiler-la-Tour Vincent Reding ou encore les conseillers communaux de la capitale Emilie Costantini et Maurice Bauer.
Font également partie de la liste du centre notamment le pharmacien Alain de Bourcy, le maître pâtissier Jean-Marie Hoffmann, la jeune hôtelière Marie-Laure Goeres et l'avocate Danira Mustafic.
En 2018, le CSV avait récolté 7 mandats dans le centre, un résultat similaire dans le sud du pays. Certains bourgmestres ne participeront pas aux élections législatives comme Jeannot Fürpass (Mondercange), Paul Weimerskirch (Schifflange) ou Jean Weiler (Kayl).
Dans le nord, le CSV devra défendre 4 mandats (32% des voix) avec notamment le député européen Christophe Hansen qui n'avait pas participé aux dernières élections législatives.
Marco Schank et Aly Kaes, deux éminences grises du parti, qui avaient récolté respectivement 14.000 et 12.000 voix, ne participeront plus à cette édition. A l'est, trois mandats devront être récupérés, mais sans Françoise Hetto-Gaasch, qui ne participe plus non plus cette année.