
Edy Mertens s'offusque du fait que la réponse à une question parlementaire donne l'impression que le CGDIS a sollicité la commune. Alors que c'est précisément le contraire. La commune de Troisvierges a contacté le CGDIS pour discuter de la construction d'une nouvelle caserne des pompiers sur un site d'un hectare situé entre la zone industrielle et la N12. Il n'y a pas eu d'échange à propos d'un héliport avec le CGDIS. Mais une demande a bien été déposée auprès du ministère de l'Environnement pour construire la caserne et l'héliport sur le même site.
Edy Mertens, bourgmestre de Troisvierges: "Nous avons fait cette demande au ministère de l'Environnement sous la précédente ministre, Joëlle Welfring. Nous avons reçu en mai ou en avril la réponse du nouveau ministre, qui indique que cela n'ira pas ainsi, car le CGDIS et l'héliport doivent être strictement séparés."
Il faut maintenant que la commune fasse réaliser de nouvelles études, dont une évaluation environnementale stratégique, pour la caserne de pompiers. De son côté, l'Air Rescue doit déposer elle-même une demande pour l'héliport. Edy Mertens se montre optimiste quant au fait d'obtenir l'autorisation de construire la caserne sur le site appelé "Op Stackem": "Monsieur le ministre des Affaires intérieures, Monsieur Gloden, s'est rendu personnellement sur place avec moi et il a indiqué que ce serait vraiment une idée de construire là le bâtiment du CGDIS, car là, les membres du CGDIS seront plus près de la N12 lorsqu'ils font des exercices."
En ce qui concerne l'héliport, Troisvierges, en tant que commune, est demandeur pour accueillir l'hélicoptère des secours. Il est important qu'il y ait un deuxième terrain d'atterrissage dans le nord du Luxembourg pour la prise en charge médicale. Et après tout, le fondateur de l'Air Rescue, René Closter, est un natif de Troisvierges.