Après un incident à PétangeLa discothèque "Champs Élysées" ferme ses portes

Raphaël Ferber
Le responsable de la discothèque "Champs Élysées" indique fermer son établissement jusqu'à nouvel ordre, à la suite d'un incident survenu dans la nuit de vendredi à samedi sur un parking proche. Il affirme que cet incident n'a rien à voir avec sa discothèque.
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"On est visé à tort." Le patron de la discothèque "Champs Élysées", Nuno Sabugueiro, est en colère après que le nom de son établissement ait été cité dans le cadre d'un incident rapporté par la police et survenu à Pétange dans la nuit de vendredi à samedi.

Pour rappel, les forces de l'ordre luxembourgeoise ont lancé un appel à témoin ce samedi matin après qu'une altercation ait éclaté peu après 3h "près de la discothèque "Champs Élysées"", indique leur bulletin officiel. La bagarre a fait un blessé grave à l'arme blanche. Celui-ci a été hospitalisé.

Voir le nom de son établissement cité dans le cadre de cette rixe a visiblement été la goutte de trop pour son responsable, qui indique ce samedi sur sa page Facebook que sa discothèque est désormais fermée "pour temps indéterminé". "Le restaurant continuera à fonctionner et il y aura de la musique de bal jusqu’à 1 heure du matin" précise t-il.

En décembre dernier, un incident grave s'était produit dans cette même discothèque, faisant un mort. Mais cette fois, le patron des "Champs Élysées" l'assure: son établissement n'a rien à voir avec cette récente bagarre. Dans un post publié sur Facebook, il trouve "complètement étrange" le fait "que le nom de notre discothèque apparaisse dans la presse". "Notre établissement était déjà fermé depuis longtemps quand cet incident a eu lieu. Nous ne sommes pas responsables des troubles à l’ordre public" précise t-il. Néanmoins, "on est toujours accusé par les autorités".

Le patron de la discothèque accuse ainsi les autorités communales "d'incompétence": "J'ai 23 employés, je paie mes impôts (...) On est là depuis 4 ans et je n’ai jamais eu une plainte pour désordre dans notre établissement (...) On est visé à tort."

"Notre nom gène beaucoup de monde mais je promets qu'on ira jusqu'au bout pour que justice soit faite" conclut  Nuno Sabugueiro, sur sa page Facebook. Le post a néanmoins été supprimé en milieu d'après-midi.

© Nuno Sabugueiro / Facebook

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