
Un mois après l'attaque du 7 octobre qui a frappé Israël, 240 otages sont toujours aux mains du mouvement islamique radical Hamas.
Tout doit être mis en oeuvre pour que les personnes enlevées le 7 octobre, soient libérées, plaidaient mercredi soir des manifestants à Luxembourg.
Actuellement personne ne parle d'eux, déplore le président du Consistoire israélite, Albert Aflalo:
"Nous ne recevons aucune nouvelle de la Croix-Rouge. Pour le moment, seule l'armée israélienne essaye de retrouver les otages. Je sais que des négociations sont effectivement en cours au niveau international, mais il est important pour nous, pour la communauté juive, d'attirer l'attention sur le fait qu'il y a des otages et qu'il n'y a eu aucune avancée depuis un mois."
L'intervention de Monsieur Aflalo dans le reportage de RTL:
Pour la communauté juive, il est également important de donner un visage à ces otages. C'est pourquoi les personnes présentes Place Clairefontaine mercredi soir, portaient une pancarte sur laquelle figuraient le nom, la photo ou encore une biographie de chacun des 240 otages. Des civils, des petits enfants, des bébés, des personnes âgées qui doivent être libérés. Un appel est lancé à la communauté internationale pour faire pression sur le Hamas, plaide Albert Aflalo.
Les manifestants ont également souligné qu'il ne faut pas laisser l'organisation islamique radicale semer la terreur en toute impunité.
Une minute de silence a été observée en hommage à toutes les victimes, particulièrement aux 1.400 personnes tuées de la manière la plus brutale le 7 octobre.