
Le Luxembourg se serait bien mieux sorti de la pandémie que d'autres pays grâce à un niveau élevé d'enseignement en présentiel, mais un certaine nombre de lacunes au niveau des programmes seraient constatées chez les enfants. Pour pallier à cela, des heures d'appui supplémentaires seraient nécessaires, mais tout ne pourrait pas reposer sur les épaules des enseignants.
Le Syndicat national des enseignants réitère sa demande d'une sorte de Task Force, afin de pouvoir intervenir dans les classes dans des situations plus compliquées. Les besoins médicaux ou psychologiques pourraient ainsi être mieux pris en charge. Une telle structure de prévention et d'intervention devrait comprendre du personnel de santé, ainsi que des éducateurs et des assistants sociaux. Les problèmes ne se résoudraient évidemment pas d'eux-mêmes, selon le président du syndicat, Patrick Remakel. Nous voudrions apporter une réponse à chaque enfant, mais ce n'est pas possible dans les conditions actuelles.