
Déi Lénk regrettent que le "féminicide" en tant que tel ne soit pas ancré de manière spécifique dans le Code pénal luxembourgeois.
"Ne pas donner de nom à une forme de violence complique considérablement la prévention ou la punition de tels actes", selon les responsables du parti politique.
Ils affirment que "sans mesures pénales concrètes pour ces cas de violence, le Luxembourg devra encore utiliser des solutions isolées, sans pour autant considérer l'énorme besoin en matière de travail éducatif".
Pour rappel, une jeune femme âgée de 20 ans avait été tuée à coups de marteau par son mari à Luxembourg-Ville en début de semaine, et le 19 septembre dernier, le corps démembré d'une Portugaise vivant au Luxembourg avait été retrouvé près d'un commerce abandonné à Mont-Saint-Martin, juste à la frontière entre la France, la Belgique et le Luxembourg.