"Durant toute ma carrière politique, je n'ai connu qu'un seul Grand-Duc, c'était le Grand-Duc Jean", commence Jacques Santer qui fut Premier ministre de 1989 à 1985.
Il met en évidence la place particulière du souverain dans la transformation du pays au sortir de la crise sidérurgique "se transformer de fond en comble" pour devenir un état "moderne, à visage humain et social."
Son successeur Jean-Claude Juncker qui fut en pose de 1995 à 2013, pointe "un homme discret, toujours au fait, aimant les autres, qui connaissait l'histoire et l'avait subie.... Ce fut un grand monsieur."
Il se souvient avec émotion d'avoir été convié au soir du décès de la Grande-Duchesse Joséphine-Charlotte et estime avoir appris à ses côté "à écouter les autres".