
L'an dernier, les aventures du super héros luxembourgeois sont sorties sur grand écran avec le succès que l'on sait. Cette fois, Superjhemp rejoint un autre symbole du patrimoine culturel luxembourgeois: les "Péckvillercher". Ces petits sifflets en terre cuite, traditionnellement en forme d'oiseaux, qui sont vendus chaque lundi de Pâques dans le village de Nospelt et près de la rue du Marché-aux-Poissons dans la vieille Ville de Luxembourg.
Lucien Czuga, l'un des deux créateurs du super héros, raconte la genèse de cette histoire luxembourgeoise dans les lycées du pays: comment il a créé ce personnage avec Roger Leiner, malheureusement décédé. Et pour lui, le maître-mot est "créativité". Il se rappelle encore le moment où Superjhemp a vu le jour. Et à propos de créativité, comment est né ce nouveau projet?
C'est Marc Einsweiler qui a eu l'idée. 275 "Péckvillercher" à l'effigie de Superjhemp sont prêts. Destination Nospelt pour le lundi de Pâques et le traditionnel "Eemaischen". Les finitions de chaque "Péckvillchen" lui ont pris environ deux heures. Il a passé de nombreuses soirées à fignoler les détails. Cela a un prix: 100 euros le "Péckvillchen", qui est vendu dans un pot de"Kachkéis". L'idée est née par hasard.
Pour Lucien Czuga, c'est une joie que Superjhemp ressuscite sans arrêt sous d'autres formes. Cinq des "Péckvillercher" seront signés par Lucien Czuga et vendus aux enchères au profit de la Fondation Kriibskrank Kanner.