
Le déclenchement de l'index annoncé le 1er octobre en est la conséquence: la hausse des prix. En septembre, le Statec a estimé que l'indice des prix à la consommation avait progressé de 0,1% par rapport au mois précédent.
Les produits pétroliers font évidemment partie du camp des fortes hausses. "À la pompe, les automobilistes déboursent 1.5% de plus pour un litre de diesel, alors que pour l’essence l’augmentation se limite à 0.9%" écrit l'institut de statistiques. Et pour ceux qui ont fait le plein de mazout pour l'hiver, "la facture s’est alourdie de 2.4%" par rapport au mois d'août.
Les appareils électroménagers dits "blancs" (frigidaires, lave-linge...) ont eux aussi connu une forte progression: +4,3%. Tout comme les articles de voyage (+4%) ou l'esthétique corporelle (+3,2%).
À l'inverse, le coût d'un voyage a nettement reculé avec la fin des vacances scolaires: "les prix des voyages à forfait chutent de 4.9% et ceux des billets d’avion de 14.6%".
Sur le panier de tous les jours, l'alimentation a très légèrement fléchi (-0,1%). "Les plus fortes baisses par rapport au mois précédent sont constatées pour la nourriture pour bébés (-3.6%), la confiture et le miel (-2.5%), le café (- 1.9%) ainsi que les fruits frais (-1.3%)." En revanche, sur un mois, le prix des fruits frais (+1,2%) et la viande de porc (+1,5%) a augmenté.