
ArcelorMittal ne va pas fermer son site à Dommeldange. Le groupe sidérurgique a réagi sur le site web de L’Essentiel aux reproches du syndicat LCGB exprimés après la réunion tripartite. Dans un communiqué, le LCGB a parlé d‘un "deal" macabre entre délocalisation de l’activité et valeur foncière attrayante!", à propos du transfert éventuel des activités du site de Dommeldange. Selon L’Essentiel, une réflexion est menée chez ArcelorMittal sur l’efficacité des ateliers mécaniques de Dommeldange pour les sites de Belval, Differdange et Rodange. Le groupe sidérurgique n’a plus d’activités sur la majeure partie de ses terrains à Dommeldange et il réfléchit à un nouveau grand quartier.
Le groupe sidérurgique ArcelorMittal avait annoncé en septembre un grand plan de restructuration, qu'il avait justifié par la demande plus faible que l'offre et par sa volonté d'automatiser et d'externaliser certaines activités.
La tripartite sidérurgie s'est réunie jeudi pour la troisième fois dans le cadre des discussions sur la restructuration d'ArcelorMittal qui prévoit une réduction massive d'emplois.
En ce qui concerne la suppression de 536 emplois, le groupe de travail chargé d'envisager des pistes pour réduire ce chiffre, a pu identifier 308 départs en préretraite, dont 237 en préretraite ajustement. Un sureffectif restant de 280 postes sera à prévoir dans la cellule de reclassement, explique le LCGB dans un communiqué publié après la réunion.
Au cours de cette réunion, ArcelorMittal a présenté un plan d'investissement qui prévoit une enveloppe globale de 150 à 200 millions d'euros.
La date de la prochaine réunion tripartite n'a pas encore été fixée.