
Les faits remontent aux années 2014 à 2017. Deux jeunes filles mineures avaient alors porté plainte. L'enquête avait révélé qu'elles étaient loin d'être les seules à avoir reçu ces photos indésirables de l'accusé, essentiellement via Snapchat, où il avait plusieurs comptes.
Le parquet a requis à l'encontre du prévenu 15 mois de prison avec sursis éventuel, mais avec l'obligation de se soumettre à un suivi psychiatrique.
Le verdict est attendu le 4 février.