
Le début de ces 12 séances est fixé au 19 novembre. La décision initiale de ce procès avait été prise en juillet 2017.
Il est reproché aux trois ex-employées des services secrets luxembourgeois d'avoir mis sous écoute un spécialiste en électronique.
Les trois inculpés sont l'ancien chef du SREL Marco Mille, son bras droit Frank Schneider et un employé André Kemmer.
Ils sont soupçonnés d'avoir lancé ces actions contre Loris Mariotto et sa femme. Les trois hommes ont tenté d'obtenir des informations sur les connaissances du spécialiste en électronique dans l'affaire du "Bommeleeër" (poseur de bombe, ndlr). Il s'agit plus précisément d'un CD crypté sur lequel une conversation entre le Grand-Duc Henri et le Premier ministre de l'époque Jean-Claude Juncker au sujet de cette même affaire a été enregistrée.
Par la suite, Marco Mille avait également enregistré une conversation avec le Premier ministre Jean-Claude Juncker à l'aide d'une montre-espion. Il a pris la décision de quitter ses fonctions au sein du SREL lors de la fuite de cette information.