Animaux maltraités à Sarrebruck12 chiens, sept chats et un python entassés dans une seule pièce

RTL Infos
Une vingtaine d'animaux maltraités ont été découverts dimanche dans un logement à Sarrebruck. C'est un lanceur d'alerte qui a dénoncé leurs conditions de vie déplorables.
© Tiernotruf Saarland

Une découverte ahurissante à Sarrebruck, a inquiété les autorités locales. En effet, douze chiens dont trois chiots, sept chats et un python ont été retrouvés dans une pièce de 20 m2. La pièce, en très mauvais état et dont le sol -du parquet stratifié- "s'effritait", était recouverte d'excréments.

L'alerte a été donnée samedi par un "ami des animaux" après qu'une connaissance de celui-ci ait acheté sur internet un chiot bien trop jeune pour être sevré. Les responsables du service de protection des animaux sarrois (Tiernotruf Saarland) ont été informés que les animaux étaient détenus dans des conditions déplorables. Dans son mail, le lanceur d'alerte a précisé que "[ces animaux] ne voient pas la lumière du jour et font leurs besoins partout dans la pièce. Certains d'entre eux semblent malades ou souffrir d'infections. Il y en a même qui n'ont plus de poils."

Selon les déclarations des services de protection des animaux, ils s'étaient rendues sur les lieux. Sur place, le propriétaire avait refusé de leur montrer "les chiens qui aboient". En raison de l'odeur d'urine et d'excréments très forte, ils ont décidé d'informer la police.

Lorsque la police s'est rendue à l'appartement, l'ampleur de la situation est devenue évidente.

Il a fallu deux heures pour mettre les animaux en sécurité et les transporter à l'asile pour animaux de Linxbachhof. Une femelle chihuahua de 17 ans a été hébergée par un collègue de l'association de protection animale Helpme car "elle n'aurait pas résisté au stress engendré par le refuge", selon l'association.

Entre temps, l'acheteur du chiot a prouvé que l'achat avait été effectué en toute légitimité et a montré son contrat de vente. Ce contrat indiquait que le chiot avait cinq mois, alors qu'il avait en réalité entre huit et douze semaines selon le service de protection des animaux après observation des dents de lait. Le chiot n'était pas vacciné, ne portait pas de puce électronique et n'avait pas reçu de traitement vermifuge.

Un vétérinaire décidera des prochaines suite à donner.

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