
Pour "déi Lénk", la personnalisation des élections est problématique. La politique ne devrait pas être définie par des visages, mais par les idées, le programme et les convictions. C'est aussi la raison pour laquelle "la Gauche" maintient le principe de rotation et que ses députés sont toujours remplacés à mi-mandat.
"Mir wëssen, wéi et anescht geet" ("Nous savons comment faire autrement") est l'un des slogans du parti. Interdire la mendicité dans la capitale consisterait seulement à lutter contre les symptômes, selon Nathalie Oberweis interviewée par RTL. Il faudrait essayer de lutter contre la pauvreté et les inégalités à long terme, afin que moins de personnes soient obligées de vivre dans la rue ou soient dépendantes de la drogue. Un exemple serait le développement du "Housing First", un concept qui "vise à offrir des logements à long terme, voire permanents, à des personnes sans-abri de longue durée," selon le site internet du ministère de la Famille.
Au cours des dernières années, le parti "déi Lénk" a poursuivi une croissance lente mais constante. Depuis mi-2021, deux femmes sont à la tête du parti et le représentent au Parlement. Nathalie Oberweis est l'une d'entre elles. Elle est membre de "la Gauche" depuis six ans. Connue pour son activisme en matière de lutte contre les injustices croissantes, elle sera candidate cette année aux élections communales et législatives, même si ce n'est pas officiellement en tant que tête de liste.