
Confiant en son pouvoir offensif, le Gym retrouve l’Europe un an et demi après l’avoir quittée sur une cruelle désillusion, une élimination en C4 contre le FC Bâle (2-2 à l’aller, 1-2 au retour) aux portes de ce qui aurait été sa première demi-finale continentale depuis 1952 et la finale de la Coupe Latine perdue contre le FC Barcelone (2-1).
Les hommes de Franck Haise, fort de son expérience acquise à la tête du RC Lens en Ligue des champions la saison dernière, comptent sur leur élan pour bien commencer la nouvelle formule d’un mini-championnat à 36 clubs, comme en C1.
À l’inverse, le club basque n’est pas en forme, seulement 16e de la Liga espagnole avec une seule victoire et quatre défaites en sept matches.
Lyon a le moral encore plus en berne après avoir perdu dimanche soir son grand choc contre l’OM à la dernière seconde, et en ayant joué pourtant quasiment tout le match en supériorité numérique.
Pour leur retour sur la scène européenne après deux saisons d’absence, les Lyonnais retrouvent un vieux rival, l’Olympiakos.
En 1963, sur la route de sa première demi-finale européenne, en Coupe des coupes, Lyon avait éliminé le club du Pirée en 8e de finale (4-1/1-2), avec un triplé de Nestor Combin à l’aller.
L’OL a également croisé l’Olympiakos en poules de C1 en 2000-01 et 2005-06 pour trois victoires et une défaite.
Le vainqueur de la dernière édition de la Ligue Europa Conférence, premier titre continental des clubs grecs, n’est pas non plus au mieux, après avoir perdu sur le terrain de l’Aris Salonique (2-1) samedi.
L’autre club du port de Thrace, le PAOK Salonique, dispute une des affiches de cette première journée chez le Galatasaray, sur fond de vieille rivalité entre Grecs et Turcs. Le K dans PAOK signifie Konstantinoupouliton, le club a été fondé en 1926 par les réfugiés grecs de Constantinople, l’ancien nom d’Istanbul, après la fin de la guerre gréco-turque de 1919-1922.
L’autre belle affiche de la 1re journée oppose l’AS Rome à l’Athletic Bilbao. La Roma, finaliste en 2023 et vainqueur en 1961 de la Coupe des villes de foire, l’ancêtre de la C3, part favorite contre le club basque, deux fois finaliste malheureux, en 2012 contre l’Atlético Madrid et auparavant en 1977 contre la Juventus Turin.
Mais l’Athletic a les yeux fixés sur l’horizon et la finale dans son stade de San Mamés, le 21 mai.
Parmi les favoris de l’épreuve, Manchester United, titré en 2017, reçoit le FC Twente et Tottenham (vainqueur en 1972 et 1984) joue à domicile contre le club azéri de Qarabag.
Mercredi:
(18h45) AZ Alkmaar (NED) - IF Elfsborg (SWE)
Bodoe/Glimt (NOR) - Porto (POR)
(21h00) Galatasaray (TUR) - PAOK Salonique (GRE)
Ludogorets (BUL) - Slavia Prague (CZE)
Anderlecht (BEL) - Ferencváros (HUN)
Nice (FRA) - Real Sociedad (ESP)
Midtjylland (DEN) - Hoffenheim (GER)
Dynamo Kiev (UKR) - Lazio Rome (ITA)
Manchester United (ENG) - FC Twente (NED)
Jeudi:
(18h45) Fenerbahçe (TUR) - Union St-Gilloise (BEL)
Malmö (SWE) - Glasgow Rangers (SCO)
(21h00) FCSB (ROM) - FK RFS (LAT)
Ajax Amsterdam (NED) - Besiktas (TUR)
Eintracht Francfort (GER) - Viktoria Plzen (CZE)
Lyon (FRA) - Olympiakos (GRE)
AS Rome (ITA) - Athletic Bilbao (ESP)
Sporting Braga (POR) - Maccabi Tel-Aviv (ISR)
Tottenham (ENG) - Qarabag (AZE)