
Très diminué jeudi soir par une blessure à la cuisse qui le handicape depuis une dizaine de jours, Djokovic a réussi à battre le Français Enzo Couacaud (191e mondial) 6-1, 6-7 (5/7), 6-2, 6-0.
Mais son comportement sur le court, avec un temps mort médical, de multiples grimaces, des courses avortées, des tentatives évidentes d’écourter des points, est inquiétant avant d’affronter le Bulgare Grigor Dimitrov (28e) dans sa quête d’égaler le record de 22 titres du Grand Chelem détenu par Nadal.
“Il faut rendre hommage à Enzo qui a su pousser le match à un quatrième set”, a commenté le Serbe en refusant de s’étendre sur sa blessure.

Dans les faits, et malgré un score flatteur dans les deux derniers sets, il a laissé apparaître sa nervosité lorsqu’il a soudain réclamé à l’arbitre l’expulsion d’un spectateur trop bruyant à son goût.
“Il y a un gars, saoûl comme un cochon, qui me provoque depuis le premier point. Qu’allez vous faire ? Pourquoi ne demandez-vous pas à a la sécurité de le faire sortir ?” a demandé le Serbe à l’arbitre à 2-0 dans le quatrième set. Les quatre fauteurs de trouble ont effectivement été expulsés durant le changement de côté suivant. Et “Djoko” a bouclé le match.