“Les gens pensaient que j’utiliserais la force. Je n’ai pas besoin d’utiliser la force. Je ne veux pas utiliser la force. Je n’utiliserai pas la force”, a déclaré le président américain dans son discours très attendu au Forum économique mondial dans la station suisse.
Mais il ne démord pas de sa volonté d’acquérir le Groenland en dépit de la ferme opposition des pays européens.
“Seuls les États-Unis peuvent protéger cette terre gigantesque, ce morceau colossal de glace, le développer, l’améliorer et faire en sorte qu’il soit bénéfique pour l’Europe et sûr pour l’Europe et bon pour nous. Et c’est pourquoi je demande l’ouverture de négociations immédiates afin de discuter à nouveau de l’acquisition du Groenland par les États-Unis”, a-t-il lancé.
“Nous voulons un morceau de glace pour protéger le monde et ils refusent de nous le donner”, a martelé Donald Trump.
“Ils ont donc le choix,” a-t-il poursuivi. “Ils peuvent dire “oui” et nous leur en serons très reconnaissants. Ou ils peuvent dire “non” et nous nous en souviendrons”, a-t-il encore dit sur un ton peu amène.
Les marchés financiers ont bien accueilli le fait qu’il écarte une option militaire au Groenland.
A Wall Street, les principaux indices étaient tous en hausse de plus d’un demi point de pourcentage. Ils avaient fortement reculé la veille après que le président américain eut menacé des Etats européens de nouvelles surtaxes douanières s’ils ne se pliaient pas à sa volonté.