
Tout a été fait pour permettre à la victime de s'exprimer "en toute sérénité et en toute sécurité" assure la porte-parole de l'Administration judiciaire jeudi soir.
Il s'agit d'une victime de violences domestiques graves qui a pu, pour la première fois au Luxembourg, répondre aux questions du juge via une vidéoconférence.
L'idée derrière ce procédé étant de permettre à celle-ci de s'exprimer sans avoir à affronter directement son agresseur présumé.
Cette déposition a été faite de la sorte sur demande du Parquet à la Chambre correctionnelle du tribunal de Diekirch. Le témoignage a été donné depuis une salle adjacente de celle ou le procès avait lieu.
Pour Diane Klein, "cela représente une nouvelle étape dans les efforts faits par la justice pour protéger au mieux les victimes. Cette façon de procéder constitue un pas de plus vers la modernisation de la justice".