
Selon les premières constatations, plusieurs conducteurs s’adonnaient à des manœuvres de drift, faisant crisser les pneus et tourner les moteurs sous les yeux d’une foule de curieux.
Face au nombre élevé de véhicules présents, un dispositif d’envergure a été déployé. Plus de vingt patrouilles venues de différentes régions du pays ont convergé vers le site, appuyées par le Groupe de Support Opérationnel et un maître‑chien. L’objectif : sécuriser les lieux et mettre fin aux comportements dangereux observés.
La police a ensuite procédé à une vaste série de contrôles. Environ 110 véhicules ont été passés au crible. Les agents ont relevé 47 infractions à la législation routière. Les manquements concernaient notamment des pneus ou des éclairages non conformes, des modifications techniques illégales, des vitres ne respectant pas les normes, des documents manquants ou périmés, ainsi que des violations de la ceinture de sécurité. Dans plusieurs cas, l’état du véhicule ne permettait plus de reprendre la route. Au moins une voiture a été envoyée en fourrière.
Toutes les infractions ont été consignées et sanctionnées par des avertissements taxés lorsque la situation le nécessitait. Une nuit qui rappelle que les rassemblements improvisés et les drifts restent dans le viseur des forces de l’ordre, surtout lorsqu’ils mettent en danger les participants comme les riverains.