Problématique des chaînes d'approvisionnementUEL et ministère plaident pour une solution européenne

RTL Infos
Les entreprises luxembourgeoises ne devront pas appliquer les lignes directrices des Nations Unies pour le respect des droits de l'homme au niveau de leur chaîne d'approvisionnement, mais elles le pourront.

Le nouveau pacte "entreprises et droits de l'homme", présenté mardi par l'INDR, l'Institut national pour un développement durable, l'UEL, l'Union des entreprises luxembourgeoises, et le ministre des Affaires étrangères, Jean Asselborn, reste lui aussi non-contraignant pour les entreprises.

Il s'agira d'une démarche volontaire pour les entreprises qui décideront de s'y rallier. Elles recevront alors une assistance professionnelle pour appliquer les principes de l'ONU.

Le pacte s'appuie sur le nouveau plan d'action national ''Entreprises et Droits de l'Homme'' pour les années 2020 à 2022.

L'organisation non-gouvernementale ''Initiative pour un devoir de vigilance'', entre autres, réclame depuis longtemps une loi nationale sur les chaînes d'approvisionnement, ce qui serait synonyme de contrainte pour les entreprises. Le président de l'UEL, Michel Reckinger, est opposé à ce que le Luxembourg entreprenne seul cette démarche. Pour de nombreuses entreprises, il ne serait tout simplement pas possible de contrôler elles-mêmes le long parcours de leurs importations depuis l'étranger. Il demande une solution européenne. Jean Asselborn se range à cet avis.

Des lois existent déjà en France et en Allemagne.

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