
Dans ce contexte, plusieurs acteurs de terrain vont être entendus à la Chambre, afin de stimuler le débat sur une fiscalité moderne au Luxembourg. Lundi, c'est la Chambre des fonctionnaires et employés publics, qui était invitée.
Le régime fiscal luxembourgeois est actuellement examiné en profondeur avec les différentes administrations fiscales, les Chambres professionnelles et le Conseil économique et social, afin de le moderniser davantage.
La Chambre des fonctionnaires et employés publics a pour sa part fourni des annonces précises, selon le député libéral André Bauler:
„La Chambre des fonctionnaires et employés publics se prononce clairement contre un impôt Covid. L'autre message était qu'elle s'exprime clairement contre un impôt sur la succession en ligne directe."
Ici aussi une taxe sur la spéculation serait souhaitée et surtout une répartition équilibrée de la pression fiscale, selon le constat du député CSV Gilles Roth:
„(...) il faut arriver à un rééquilibrage, et pour cela, nous avons besoin d'un allègement urgent au niveau des classes moyennes élargies dans le paysage fiscal."
L'opposition espère que, même si une réforme fiscale complète n'est pas possible, des ajustements ponctuels seront au moins prévus pour l'an prochain.
„Il faut aussi souligner l'injustice entre la classe d'impôt 1A et les autres classes d'impôts. Cela a également été mis en évidence par la Chambre des fonctionnaires et employés publics. Il faut en venir à la progressivité", selon Gilles Roth.
Ici le crédit d'impôt de la classe d'impôt 1A devrait être augmenté et le délai, si l'on passe de la classe d'impôt 2 à la classe d'impôt 1A, devrait être prolongé de 3 à 5 ans, selon le CSV.