
Dans un communiqué publié mercredi, le syndicat souligne que la ministre a fait savoir qu’elle ne serait pas présente à une réunion de la commission de contrôle consacrée au temps de travail et de repos dans l’armée, alors que cette réunion était pourtant prévue dans l'accord conclu en 2019 entre le gouvernement et les partenaires sociaux.
Le SPAL avait également demandé des informations à la mi-février afin de préparer cette réunion, mais le syndicat n'a obtenu aucune réponse du ministère de la Défense à ce jour. C’est pourquoi il a décidé d’annuler cette réunion.
Le SPAL écrit qu’il n’a aucune envie de participer à un "exercice de façade dépourvu des éléments nécessaires à un échange sérieux et constructif".
En conséquence, le syndicat "appelle la ministre à assumer pleinement ses responsabilités en rétablissant un dialogue social digne de ce nom", notamment en convoquant rapidement une nouvelle réunion, en sa présence et avec transmission préalable des informations demandées par le SPAL.
Pour le SPAL, cette situation "illustre une nouvelle fois le peu de considération accordée au dialogue social au sein de la Direction de la Défense". Et ce alors même que le gouvernement affirme renforcer la concertation avec les partenaires sociaux, notamment à la suite de la Tripartite.