
L'affichage des prix et des réductions était au coeur des contrôles menés au cours de l'été par la Direction de la protection des consommateurs dans les braderies de Luxembourg, Echternach, Mersch et Dudelange. Sur 240 commerçants dont les pratiques ont été passés à la loupe, seuls quatre ont écopé d'une amende.
Le bilan de la campagne annuelle de contrôles des braderie, dont l'objectif était de vérifier le respect de la réglementation en matière d’affichage des prix et des réductions, est très positif. "Au total, 240 stands ont été contrôlés dans les quatre communes" et "l'affichage des prix était vraiment bon", résume Yves Karier de la Direction de la protection des consommateurs.
Dans son communiqué, la Direction de la protection des consommateurs annonce ce jeudi que "seuls deux procès-verbaux ont été dressés" par ses propres officiers de police judiciaire et "deux avertissements taxés ont été établis par la police, présente lors de la seconde tournée de contrôle à la braderie de la Ville de Luxembourg". Quatre commerçants sanctionnés sur 240, c'est très peu.
Pour Martine Hansen, ministre de la Protection des consommateurs, "ces résultats soulignent l’efficacité de l’approche privilégiée par la Direction de la protection des consommateurs, qui est fondée sur la prévention, le dialogue et l’accompagnement des professionnels. Car cette méthode favorise une meilleure compréhension des obligations légales tout en garantissant une protection efficace des consommateurs".
Les contrôles sur les braderies se sont déroulés en deux étapes. Lors d’un premier passage, le matin, les agents de contrôle ont vérifié les pratiques d’affichage des prix et ont sensibilisé les professionnels sur certaines irrégularité. Dès qu’un manquement était identifié, les commerçants recevaient immédiatement les explications nécessaires pour "corriger le tir" au plus vite.
En début d’après-midi était organisé un second passage pour vérifier si les remaqrques du matin avaient effectivement été prises en compte. "Cette approche graduée a permis à la grande majorité des professionnels de se mettre rapidement en conformité. Les mesures répressives ont été limitées aux cas où les irrégularités initiales n’avaient pas été corrigées", glisse la Direction de la protection des consommateurs.