
Cet arrêt, qualifié de "simple rechargement", va permettre de remplacer un tiers du combustible présent dans le réacteur et de mener une vaste série de vérifications techniques.
Au total, près de 4.500 opérations de contrôle et de maintenance sont programmées. Elles couvrent un large éventail d’interventions : travaux de robinetterie, inspections télévisuelles de la cuve, examens des générateurs de vapeur… Autant de procédures destinées à garantir la sûreté de l’installation et la performance du réacteur pour son prochain cycle de production.
Pendant ce temps, les unités n°1 et n°2 restent pleinement opérationnelles et continuent d’alimenter le réseau électrique. L’unité n°4, elle, poursuit son propre arrêt programmé, déjà en cours depuis plusieurs semaines.
Cattenom, l’une des plus grandes centrales d’Europe, fonctionne ainsi par roulement : chaque réacteur est régulièrement arrêté pour être inspecté, entretenu et rechargé. Un calendrier millimétré qui permet au site de maintenir sa production tout en respectant les exigences de sûreté nucléaire.