
L’opération est pilotée par les autorités françaises au centre nucléaire de Cattenom et à la préfecture de la Moselle.
Dans ce cadre, la France prévoit d’activer le système FR‑Alert, qui envoie un message d’alerte via la diffusion cellulaire. Toute personne se trouvant dans la zone frontalière concernée, téléphone allumé, pourra recevoir cette notification, quel que soit son opérateur ou son pays de résidence.
Ces alertes s’accompagnent d’un signal sonore intrusif, rappelle le gouvernement. Le message précisera clairement qu’il s’agit d’un exercice, sans lien avec une situation d’urgence réelle.
Aucune action n’est demandée à la population.