
Six des suspects ont été incarcérés, et les dix autres placés sous contrôle judiciaire, a indiqué le parquet de la Juridiction interrégionale spécialisée de Nancy. "Le cuivre volé depuis le début de l'année 2025 peut être estimé à près de 500 tonnes pour une valeur de l'ordre de 2,7 millions d'euros", a-t-il précisé dans un communiqué.
L'enquête, menée pendant plusieurs mois dans le Grand Est, en Ile-de-France, en Bretagne et en Normandie, et qui a débouché sur des interpellations à partir du 31 mai, a été ouverte à la suite d'une plainte d'Orange. "Des entreprises sous-traitantes en charge du démontage du réseau ADSL de l'opérateur téléphonique profitaient de leur mission pour voler le métal puis l'écouler auprès d'entreprises de recyclage non agréées", selon le parquet.
Les enquêteurs ont saisi "plus de 400.000 euros en espèces, quinze véhicules dont deux véhicules de luxe et un poids lourd, plus de deux millions d'euros sur des comptes bancaires, et 22 tonnes de cuivre", ainsi que "deux armes de gros calibre" et des munitions.